Gagnez en confort de vie avec l’appareillage auditif

Vous rencontrez des difficultés à suivre certaines conversations, et avez la sensation que les personnes autour de vous n’articulent pas ? Vous avez tendance à augmenter le son de la télévision, et n’entendez parfois pas votre sonnerie du téléphone ?

Comme 5 millions de Français, vous souffrez peut-être de problèmes d’audition.

Ne laissez pas votre confort de vie, votre vie sociale et professionnelle, pâtir de cette situation. En cas de doute, faites-vous dépister afin d’éviter l’aggravation irréversible des symptômes.

Dans la continuité du dépistage, et sur diagnostic et prescription médicale d’un médecin ORL, un appareillage auditif pourra vous être proposé. Cette démarche personnelle, relayée souvent par l’entourage, nécessite une prise en charge complète du patient par l’audioprothésiste.

Vous l’aurez compris, la réussite de l’appareillage implique un vrai travail d’écoute et d’échange entre le patient et son audioprothésiste. C’est pourquoi il est important de choisir un professionnel diplômé d’État dans lequel vous avez confiance.

L’audioprothésiste vous accompagnera dans le choix, l’adaptation, la délivrance, le contrôle d’efficacité de la prothèse auditive ainsi que dans la prise en main et l’entretien de vos appareils auditifs.

Comment se déroule le premier rendez-vous ?

Lors du premier rendez-vous, un bilan complet des capacités auditives est effectué : celui-ci tient compte de la perte auditive, de la compréhension, de l’anatomie auriculaire, des besoins spécifiques du patient. En fonction des résultats et des attentes, l’audioprothésiste informe son patient sur les différentes solutions d’appareillage possibles, leurs utilisations, leur entretien, l’estimation de leur coût et les conditions de remboursement par les organismes de prise en charge.

Existe-t-il une garantie de résultat ?

L’appareil est prêté gratuitement pendant un mois, sans engagement, ce qui permet au patient de se rendre compte et de vérifier que cela correspond bien à ses attentes. Durant cette période, le patient reverra l’audioprothésiste toutes les semaines afin de réaliser progressivement la rééducation de l’oreille. Après vérification de l’efficacité des réglages et au terme de l’essai, le patient valide ou non l’appareillage. Durant ces essais le patient est également libre de demander un essai comparatif pour éventuellement se rendre compte du bénéfice ou non d’une autre aide auditive.

L’efficacité est-elle permanente ?

Les audioprothésistes garantissent un suivi régulier de l’appareillage. Un contrôle est réalisé tous les quatre à six mois pour vérifier la stabilité de l’audition ainsi que les paramétrages. Si besoin, une mise à jour informatique est effectuée pour tenir compte des évolutions. Ces rendez-vous sont aussi l’occasion pour l’audioprothésiste, de contrôler l’état des aides auditives. Tous ces rendez-vous sont gratuits et font partie de la prestation d’appareillage.

L’entrée en situation de retraite : une richesse possible pour une nouvelle étape de vie choisie !

La fin de la carrière professionnelle obligée laisse espérer 30, 40 ans et plus en situation de retraite et de vieillissement.

Certains crieront à l’exagération, ils auront raison… peut-être !
Car si nous comptons 15 000 centenaires en 2010, ce sera probablement
200 000 en 2060, avec parmi eux les personnes entrées en retraite après 2015.
Ne pas envisager cette possibilité c’est prendre le risque de mal vieillir longtemps.
Connaissant la date pour faire valoir nos droits à la retraite, nous pouvons y réfléchir préalablement ou immédiatement en quittant sa carrière professionnelle.
Près de 20 années de réflexions et d’actions nous ont amené à proposer un temps d’apprentissage afin de préparer sa vie de retraite et de vieillissement.
Un temps semblable à celui de l’apprentissage pour construire notre carrière professionnelle en répondant à quelques questions essentielles : avec qui ? Où ? Comment ? à quoi ?… nous allons consacrer ces trois ou quatre décennies qui peuvent nous être offertes en situation de retraite.
Nous savons les difficultés dues à la maladie et au handicap. Nous tiendrons compte que ni l’une ni l’autre ne sont rédhibitoires lorsque l’on construit les conditions du bien vivre ensemble.
Cette nouvelle étape possible, sans la contrainte d’une hiérarchie difficile, sans risque de licenciement ou de chômage, assurés de notre pension (même modeste), libres de choisir nos activités… est une grande richesse.
Un seul impératif : le projet de vie.
Nos expériences nous montrent que le travail est l’outil universel pour développer l’espoir de bien vivre ensemble.

Le travail: un outil universel pour demeurer professionnel !

L’allongement de l’espérance de vie au-delà de 60 ans, le recul du seuil physiologique de la vieillesse, le niveau d’éducation et les compétences professionnelles, l’augmentation en nombre des retraités, font des personnes retraitées un véritable réservoir de compétences pour la société.

L’enquête Bénévolat et Volontariat 2003 montre qu’ « après deux ou trois ans de bénévolat, l’ancien professionnel retraité a le sentiment que les activités ludiques ne suffisent plus à donner du sens à son existence ».

« S’occuper » durant trois ou quatre décennies ne suffit donc pas, il faut « travailler ».

Le monde du travail met en retrait ceux qui entrent en situation de retraite. Au retraité, par exemple, il est demandé quelle activité il avait «avant», laissant supposer qu’en situation de retraite il «s’occupe» !

« Le travail c’est la santé » n’a jamais été aussi bien vérifié. Nous entendons le travail choisi, appris, compris et exercé avec bonheur comme peut le faire le retraité qui n’est plus soumis à des productions imposées, qui devient patron de son entreprise vie personnelle.

Le travail permet de conserver la dignité, une place et un rôle reconnus dans la société.

Il est une source de développement personnel dans les échanges de savoirs et d’expériences, et pour les capacités intellectuelles, physiques et mentales.

Il est un facteur important dans les relations entre les générations, les plus jeunes demeurant toujours intéressés et prêts à collaborer avec les professionnels, même amateurs.

Enfin le travail exercé avec plaisir nourrit l’envie de vivre bien et longtemps.

Élaborer un projet de vie en situation de retraite nécessite d’apprendre afin de comprendre pour entreprendre.

TÉMOIGNAGE – Pourquoi retraité professionnel ?

Une raison de rupture possible lors du passage de la fin de carrière professionnelle à la situation de retraite, c’est la myopie d’envisager une nouvelle étape de vie qui peut être aussi longue que le temps de la carrière terminée.

Si les nouveaux retraités n’envisagent pas d’échanger les richesses de leur savoir être, savoir-faire et expériences personnelles et professionnelles, si racine et culture personnelles n’existent plus face aux conditionnements des multi médias qui peuvent les dés humaniser, les réduire au rôle de consommateurs passifs, s’ils perdent l’estime en eux et se laissent aller vers le sentiment de ne plus exister, très rapidement ils ne vont plus trouver leur rôle et leur place auprès de leurs proches, dans la société et leurs environnements.

Rapidement, ils vont perdre l’envie de vivre bien et longtemps.

Près de vingt années de réflexions et d’actions, en qualité de retraité professionnel, nous ont enrichi de trois enseignements : les relations aux autres sont essentielles ; le travail choisi, appris, compris et entrepris avec plaisir et bonheur, est le meilleur « outil » pour bien vieillir longtemps ; apprendre tout au long de la vie est une nécessité.

Nous avons entrepris de demeurer professionnel, qui est selon le dictionnaire Larousse: celui qui exerce régulièrement une profession, un métier, par opposition à amateur, d’une manière compétente.

Remarque : un amateur exerce le plus souvent d’une manière compétente !

Le « professionnel retraité », comme celui de l’industrie, du commerce ou des arts, exerce régulièrement, avec compétence mais bénévolement, hors les productions marchandes obligées, une activité qui participe à la transformation de la société politique, économique, sociale et culturelle.

Il est décideur libre de ses engagements, sans contrainte hiérarchique ou risque de licenciement.

Une ambiguïté : la profession demeure un critère social dans une nomenclature officielle (Insee) 6 groupes actifs et 2 inactifs dont le groupe 7 qui est celui des retraités, alors que ceux-ci sont reconnus, le plus souvent, comme des « actifs » voire des « hyper actifs ».

Il existe de plus un sentiment de crainte de cannibalisation des emplois de la part de la personne en recherche de travail.

Notre réponse à cette problématique est que nous sommes bénévoles, notre travail est volontaire et non lucratif, sans rémunération.

Nous avons créé notre statut de professionnel dans une conduite éthique et responsable pour accompagner les plus jeunes à développer quelques projets de vie personnels et professionnels.

Ces jeunes, nombreux à s’engager pour construire leur, mais aussi notre, avenir, à leur façon, celle de leur imagination qu’ils cultiveront comme nous l’avons fait à leur âge… celui que nous avons tendance à oublier, au risque de créer une rupture avec eux.

Si nous n’évoluons pas auprès d’eux, en peu d’années nous n’allons plus nous comprendre.

Il nous faut, avec eux, constamment inventer afin de développer une société où le toujours mieux humain est préféré au toujours plus matériel.

En demeurant des professionnels compétents, connus et reconnus, nous évoluerons ensemble.

Dans le cas contraire, le danger est grand d’une société difficile à vivre.

La retraite avec les robots !

Transition robotique d’aujourd’hui – Vous êtes les très âgés de demain !

« Les travailleurs du futur sont déjà parmi nous » .

La vente des robots dans le monde, entre 2010 et 2014, a progressé de plus de 17 % ; les brevets ont été multipliés par 3 en 10 ans.

En 1980 25 postes de travail généraient 1 million de dollars, aujourd’hui 5 postes suffisent

États-Unis, Corée, Taïwan, développent la filière robotique mais le nombre de robots vendu en France, au Japon en l’Italie, sont en baisse -10 % entre 2012 et 2017.

Dans l’usine de demain il s’agira de changer le logiciel de production pour fabriquer des grille-pain, des pièces automobiles, des prothèses médicales et autres matériels.

Certains androïdes pourraient avoir une réelle emprise sur nos faits, nos gestes, voire nos propres vies.

Les inquiétudes existent, l’Université de Cambridge a créé un centre d’étude spécialisé afin de vérifier que les machines ne puissent pas, un jour, prendre le contrôle des leurs créateurs.

Dans une première étape les robots nous aident, mais à moyen et long terme, ils vont remplacer de nombreux ouvriers et nous ne voyons pas une société idyllique où la productivité permettrait aux entreprises de payer des femmes et des hommes à demeurer chez elles !

Tous les métiers seront affectés puisque la robotisation va bouleverser les conditions de productions et de services dans tous les secteurs d’activité.

De nouveaux emplois, nouvelles professions vont apparaître, mais les experts sont assez partagés sur les bilans possibles.

La transition robotique doit déjà réformer les formations professionnelles afin de conserver les emplois, développer les compétences, les connaissances personnelles afin que nous conservions la maîtrise de nos choix de modes et de conditions de vie.

Vous êtes les très âgés de demain !

Pour le moment la sécurité sociale, la retraite, reposent sur le travail, si celui ci devient plus rare ou d’une autre source, il nous faut réfléchir à leurs financements publics et privés.

Après une « carrière partagée » avec les usages des applications de la robotique dans le travail, quelles seront les valeurs des liens sociaux, de la dignité, du développement personnel et professionnel dans l’exercice d’une profession ?

Dans Essai sur l’œconomie, Pierre Calame écrit : « Le détour par l’histoire longue… nous avons fondé nos sociétés sur la science, la nature, la passion de la possession, l’entreprise… »

Notre histoire est aujourd’hui très courte et construite sur les sciences nouvelles, le toujours plus matériel sans considération des environnements (air, eau, terre), la passion de la possession immatériel par les applications numériques, l’entreprise robotisée…, une transition démographique que nous peinons à maîtriser.

Société différente où les changements créent l’obsolescence des idées et des choses à la vitesse de la lumière.

Quel va être votre état d’esprit pour entreprendre cette longue étape de retraite et de vieillissement durant trente, quarante ans et plus ?

Un travail important est à entreprendre sur un droit universel puisque une part de cette robotisation réduit notre monde à un grand village ?

Pour exemples.

Les voitures sans chauffeurs, est un des premiers types de robotisation prolétarisé.

A Dubaï les robocop, policiers de demain circuleront dans les rues en se déplaçant jusqu’à 30 kmh, ils répondront en plusieurs langues, d’ici à 2030 ils pourraient représenter un quart des effectifs. Des motos contrôleuses de la circulation, repéreront les infractions et verbaliseront les fautifs. En France la gendarmerie travaille sur l’usage des drones pour les surveillances des circulations et le repérages de fautes de conduites.

Les dangers des applications militaires sont d’un toute autre ordre, terriblement angoissant

Plus personne ne peut nier, comme je l’ai connu voici 20 ans, que trente, quarante ans et plus en situation de retraite et de vieillissement est une réalité pour une majorité d’entre-vous. Vous serez 2 millions en 2050 et près de 8 millions en 2100 – Journal of Gérontology et Gériatrics 2016

Si vous ne prenez conscience de ce fait mondial qu’après 90 ans, vous pouvez oublier l’entrée de la robotique dans vos vies, il est déjà trop tard.

« Car, si nous ne vivons pas dans un monde plus dangereux qu’auparavant, le risque est désormais plus qu’une menace : il est devenu la mesure de notre action » La société du risque Ulrich Beck Alto 2001 en France

mais aussi « … tous les cygnes noirs, ces événements aléatoires, hautement improbables, qui jalonnent notre vie : ils ont un impact énorme, sont presque impossibles à prévoir, et pourtant, a posteriori, nous essayons toujours de leur trouver une explication rationnelle » Le Cygne Noir Nasim Nicholas Taleb Les belles lettres 2007

Êtes vous prêtes et prêts à le prendre le risque de vieillir longtemps sans y penser sérieusement ?

J’ai la cognition fragile

Il paraît que j’ai la cognition fragile.

C’est une première. J’ai eu la scarlatine, les oreillons, la coqueluche, l’appendicite, la grippe l’année dernière, mais j’avais jamais attrapé la cognition fragile.

Le médecin il m’a expliqué que la cognition c’est ce qui permet de connaître le monde. Un peu comme le journal télé. Et ben la cognition fragile, c’est quand la télé n’est pas bien réglée. On n’entend rien, ou bien ça zappe tout seul. Moralité, on a beau avoir regardé on n’est pas plus avancé. Enfin j’crois.

Chez moi ça fait que j’oublie des trucs. Ma fille elle m’enguirlande comme si je faisais exprès, mais c’est pas vrai. Alors je note. J’ai des post-its plein la maison, jusque dans mes poches. Et parfois j’en retrouve, comme hier. J’avais marqué « penser à… » et puis un gribouillis indéchiffrable. J’ai dû oublier. Y’en avait un autre : « jeudi matin » qu’il y avait marqué. J’étais bien avancé. C’est ça la cognition fragile.

Et puis je suis plus lent qu’avant. L’année dernière, je me risquais encore en voiture mais depuis que j’ai eu mon accrochage avec le fils du maire, tout le monde est au courant dans le patelin. Alors je peux plus prendre la voiture que la nuit, quand on me reconnaît pas. C’est pas l’idéal. C’est comme ça que j’ai foutu ma voiture dans le fossé, même que ça m’a couté bonbon chez l’autre escroc de garagiste. En voilà un qu’a pas la cognition fragile. Des lignes et des lignes de chiffres, j’peux vous dire qu’il a aucun mal à les mettre sur ses factures.

Mais c’est pas rigolo d’être plus lent et d’oublier. C’est vrai aussi que j’suis fatigué en ce moment, surtout depuis que Monique n’est plus là et que je suis tout seul. Je m’ennuie. Ma fille elle m’a amené des sudoku mais j’aime pas. Je vois pas à quoi ça sert. Le médecin il me dit que ça peut m’aider pour le quotidien, les souvenirs et tout ça, mais j’aime pas. J’arrive pas. Je préfère encore les mots croisés. Avant je regardais question pour un champion. J’étais fortiche d’ailleurs. Et puis Julien Lepers il est parti alors j’ai arrêté. Et puis j’y arrivais plus trop bien. Parfois je perds mes mots. Passer une heure à se dire qu’on a la réponse sur le bout de la langue, y’a plus marrant.

Ce que je comprends pas très bien c’est comment ça se fait que je me souvienne de trucs de quand j’étais petiot alors que j’oublie le moindre rendez-vous. Quand j’allais pêcher à la rivière avec mon grand-père. Les mouches qu’il faisait avec des plumes et du fil de fer. La fille du voisin, Valérie Menaux, qui avait des souliers brillants à la communion solennelle. Et les vacances à Etretat. Et maman qui tricote et qui sent la lavande. Tout ça.

La petite que j’ai vue à l’hôpital elle m’a dit que c’était normal. Elle m’a dit aussi qu’avec des exercices et des efforts on peut m’aider avec la cognition fragile. Et puis aussi qu’il fallait que j’arrête un peu avec mes post-its pour utiliser un truc plus efficace. Moi j’y crois pas trop. C’est l’âge, c’est comme ça que j’lui ai dit. Alors là elle m’a remonté les bretelles tout comme Monique l’aurait fait et ça m’a fait tout drôle, avec les yeux tout mouillés. J’ai pas osé lui dire mais j’ai bien vu qu’elle avait vu. Elle est gentille la petite. C’est pour ça que je vais y retourner. Pas que j’en aie très envie mais bon. Et puis il paraît qu’il y aura d’autres gens comme moi. Vous imaginez ? Toute une troupe de cognition fragile à remotiver, elle a intérêt à prendre son ovomaltine du matin la p’tite. Et puis comment qu’ils vont faire pour se souvenir du rendez-vous ? Vous y avez pensé, vous ? Heureusement, elle m’a donné un plan, un truc vachement bien foutu parce que la voiture, faut pas y compter. Et puis elle m’a dit que c’était juste après la visite de ma fille, à l’heure de motus.

La presbyacousie

Au même titre que la « presbytie » touche la vue, la « presbyacousie » désigne le phénomène de détérioration progressive normale de l’audition, liée au vieillissement de l’oreille interne.

Elle touche l’homme et la femme à partir de 50-55 ans, et peut être favorisée par des facteurs environnementaux (exposition au bruit) ou médicaux.

Les 2 signes d’alerte significatifs sont :

la gêne à la compréhension dans le bruit

Il devient difficile de suivre une conversation de groupe ou, d’une façon plus générale, dans un milieu bruyant.

l’intolérance aux sons forts

Le sujet ne supporte plus – ou très mal – les ambiances bruyantes. Alors même qu’il ne comprend plus les conversations courantes, il ressent douloureusement la perception de mots prononcés à haute et intelligible voix au creux de son oreille.

La presbyacousie entraîne une surdité caractérisée par une perte d’audition sur les fréquences aiguës, ce qui a pour conséquence de déformer la parole entendue.

Plus que l’audition, c’est la compréhension qui est finalement touchée.

La presbyacousie peut s’accompagner d’acouphènes : ce sont des bruits entendus dans l’oreille sans excitation sonore extérieure. Ils semblent provenir de la tête.

Ils peuvent être temporaires ou chroniques et devenir très gênants, surtout si l’on se focalise dessus.

Actuellement, il existe une prothèse capable d’émettre un bruit blanc continu afin de masquer les acouphènes. Mais il faudra surtout apprendre à vivre avec. Des thérapies comportementales peuvent être d’une bonne aide.

Les conséquences de la presbyacousie sont nombreuses.

En effet, comment vivre sereinement dans un monde de contresens et de faux-sens ?

Moins bien entendre, c’est se priver d’un lien au monde : les conversations avec ses proches, le chant des oiseaux ou sa musique préférée… Frustration, honte, colère, anxiété, perte d’estime de soi… sont autant de sentiments qui peuvent traverser la personne qui devient malentendante.

Au sein du couple, mauvaise humeur, tensions et incompréhensions s’installent, le sentiment d’impuissance grandit, les échanges paraissent de plus en plus compliqués et se raréfient.

Entendre moins bien, c’est comprendre moins bien, mais aussi être moins bien compris : la voix peut s’altérer, le timbre se modifier.

Essayer de compenser en redoublant d’attention, en lisant sur les lèvres ou en s’aidant du contexte est très fatigant. Le stress et la fatigue augmentent les acouphènes : un cercle vicieux s’installe.

Enfin, quand l’audition baisse, le cerveau se voit privé d’une grande quantité d’informations, et cela contribue à l’aggravation des troubles cognitifs.

Pour toutes ces raisons, il est important d’envisager un appareillage précoce, et une prise en charge pluridisciplinaire coordonnée.

La prise en charge de la presbyacousie visera à traiter et/ou compenser le déficit d’une part (médicaments, appareillage), et à réhabiliter la communication et la vie sociale d’autre part.

Une fois le diagnostic posé chez l’ORL, l’appareillage se fera chez un audioprothésiste.

Il conseillera sur les différents types d’appareils, effectuera la mise en place des appareils et les réglages. Enfin il assurera leur entretien.

En parallèle, des séances d’orthophonie peuvent être prescrites.

Elles seront d’une grande aide à la personne pour s’approprier ses appareils auditifs et à rééduquer l’oreille à cette nouvelle audition, tout en prenant en compte l’entourage du patient.

Après un bilan prescrit par le médecin, c’est l’orthophoniste qui décidera du nombre de séances et de leur contenu, en accord avec le patient.

Pendant les séances (prises en charge par la SS à hauteur de 60%, le reste étant remboursé par les mutuelles), plusieurs objectifs seront visés : travail de rééducation auditive, apprentissage de la lecture labiale, renforcement des compétences cognitives et de la mémoire, techniques de communication, conseils à l’entourage…

Le patient pourra également travailler sa voix et son articulation afin d’être mieux compris.

Le travail avec l’orthophoniste et un partenariat ténu avec l’audioprothésiste permettront de mettre toutes les chances de son côté pour vivre en harmonie avec ses appareils et retrouver le plaisir d’entendre.

Concertation citoyenne sur les enjeux du vieillissement de la population

Soyons toutes et tous acteurs de la Transition Démographique !

Avec le Papy-Boom, le vieillissement de la population française s’accélère. Si ce phénomène est mondial, il invite à réfléchir aux politiques régionales et nationales, actuelles et à venir.

Dans ce contexte de transition démographique, les enjeux sont nouveaux et plusieurs questions se posent : Comment bien-vieillir et mieux-vieillir demain ? Comment prévenir/accompagner la perte d’autonomie ? Quel est le nouveau visage de la retraite ? Quelle prise en charge de la dépendance ? La place des aidants ? La place des technologies ? Le rôle de l’Etat ?

Alors que les prochaines élections présidentielles se tiendront en Mai 2017, cette concertation citoyenne vise à placer le bien-vieillir et les enjeux du vieillissement de la population au cœur du débat public et politique.

Le recueil et le traitement de chacune de vos contributions, de vos avis, associés aux regards d’experts de l’avancée en âge, permettra de réaliser une note de synthèse qui fera avancer le débat public.

Si vieillir est une chance, mieux-vieillir demain est un véritable enjeu !
C’est un enjeu intergénérationnel car toutes et tous sont concernés.

Nous invitons donc le plus grand nombre à répondre à cette concertation citoyenne.

Thé, sens et bien être

Le thé est, après l’eau, la première boisson consommée au monde.

Apprendre à déguster le thé c’est apprivoiser ses sens et partir en voyage à la rencontre de soi et des autres.

De la plante à la tasse

La plante

Le théier, originaire de la région chinoise du Yunnan, est aujourd’hui cultivé sur les cinq continents, entre le 43° parallèle nord (Géorgie) et le 27° parallèle sud (région des Corientès, en Argentine). À l’état sauvage, cet arbuste peut atteindre 30 mètre de haut. Il est un cousin du camelia de nos jardins : le Camelia sinensis. Il existe différentes variétés

(cultivars) comparables aux cépages du vin. Chaque variété apporte une typicité au thé qui lui est propre, un profil organoleptique différent.

L’écologie

Le théier jouit d’une croissance optimale dans des régions au climat chaud et humide. Il a besoin de pluies abondantes réparties sur l’année. Une température moyenne de 18 à 20°C accompagnée d’un ensoleillement de cinq heures par jour lui sont idéals.

La récolte

On récolte les jeunes pousses du théier, le bourgeon représente la partie la plus qualitative de la récolte.

La transformation et les différentes couleurs de thé

Thé blanc, thé vert, thé bleu (semi-oxydé), thé noir, thé sombre, sont obtenus par le seul savoir-faire de la transformation naturelle de la feuille. Le processus de fabrication influence les caractéristiques organoleptiques du thé, principalement son profil olfactif.

Déguster le thé, avec vos sens !

Observez-le, respirez-le, sentez-le, touchez-le, écoutez-le, exprimez-vous !

Le premier contact avec le thé se fait par l’olfaction directe. Sentez les feuilles encore sèches, trouvez les parfums qui s’en dégagent. Réitérez l’opération quand le thé est infusé. N’hésitez pas à forcer votre inspiration, seules 10% des molécules odorantes parviennent au cerveau. Respirez de façon vive et brève, sans retenue !

Goûtez !

Au niveau du goût, parmi les cinq saveurs : le sucré, le salé, l’acidité, l’amertume et l’umami, seul le sel est absent de la feuille de thé à l’état naturel. Les perceptions de chacune d’entre elles sont majoritairement localisées sur la langue.

De la combinaison de ces sensations naîtra l’arôme complexe de votre thé.

Essayez de les identifier. Apprécier !

Au moment de déglutir s’effectue la rétro-olfaction. Une expiration par le nez qui entraîne un appel d’air dans la bouche. Le thé est, après l’eau, la première boisson consommée au monde.

Apprendre à déguster le thé c’est apprivoiser ses sens et partir en voyage à la rencontre de soi et des autres.

Bien être et partage

Le Thé est avant tout ce moment de partage, de pause et de détente que l’on prend autour d’une

tasse de thé, un temps pour s’écouter, échanger, se réconcilier avec nos sens et s’accorder un moment de bien-être.

Il nous offre une magnifique occasion de s’intéresser de plus près à ceux qui le cultive et le façonne, de découvrir une infinie richesse de savoirs et savoir-faire propre à chacun et d’autres manières de vivre et de savourer.

La médiation familiale: conseils d’expert

La médiation familiale : pour régler les conflits

René Pierre Caumeau, avocat honoraire, intervenant du CDAD de Vendée, nous donne les informations concrètes sur la médiation familiale mise en place par le législateur.

Séparation, divorce, conflits familiaux… s’engager dans une médiation familiale peut aider à dépasser un conflit et à trouver un accord pour préserver les liens familiaux. Comment faire ? Les explications de René Pierre Caumeau, avocat honoraire et intervenant du Conseil départemental de l’accès  au droit de Vendée.

Qu’est-ce que la médiation familiale?

Créée en 2001 par le Conseil National Consultant de la Médiation familiale, la médiation familiale propose une voie neutre d’apaisement dans le règlement de conflits : ruptures, séparations, divorces, successions conflictuelles ou conflits empêchant de voir ses enfants ou petits-enfants. Elle permet de restaurer la communication et d’aider les personnes d’une même famille à trouver conjointement des solutions, avec l’aide d’un tiers qualifié et impartial, dans le respect des principes déontologiques et avec une stricte confidentialité.

Comment ça fonctionne?

La médiation familiale se déroule en trois étapes. Tout d’abord, un entretien d’information de 30 à 45 mn a lieu avec le médiateur familial. Gratuit et sans engagement, il permet d’aborder les points essentiels de la médiation. Ensuite, la médiation familiale s’effectue sur plusieurs séances d’environ 2h, au nombre variable selon le sujet abordé, en commun ou en individuel selon le choix des personnes concernées. Si un accord est trouvé, il est possible de demander au juge de homologuer, ce qui donnera à cet accord la même force qu’un jugement. La médiation familiale est payante et est susceptible de donner lieu à une prise en charge au titre de l’aide juridictionnelle.